Le 5 septembre 1781, la flotte française menée par l'amiral de Grasse remportait la bataille de la Chesapeake, une victoire décisive, ouvrant la voie à la reddition de Yorktown et à l'indépendance américaine. En ce jour anniversaire du 5 septembre, le musée revient sur cette bataille, choisie par la Marine nationale comme incarnation de son identité de “Marine de combat”.
Présentation
Agrandir l'image : Peinture ancienne dans un cadre doré représentant la bataille de Chesapeake : plusieurs voiliers de guerre aux voiles déployées échangent des tirs de canon, dégageant une fumée blanche, sur une mer calme sous un ciel dégagé.
Chesapeake ! Le mot sonne comme un cri de guerre. Il désigne la baie étroite et profonde qui entaille la côte Est des États-Unis, en Virginie. Dans ces eaux, le 5 septembre 1781, l’issue de la guerre d’Indépendance américaine s’est jouée grâce à l’intervention de la Marine française. Cette victoire fait date dans l’histoire de la Marine et résonne tout particulièrement en cette année de célébration des 400 ans de la Marine : la prouesse de la flotte de l’amiral de Grasse montre que l’audace, la prise de risque et l’agilité sont au cœur de la préparation au combat.
L’amiral Guichard replace cette bataille parmi les temps forts qui ont marqué l’histoire navale française à travers ses bâtiments les plus emblématiques, et Dominique Le Brun revient sur cette bataille particulière, avec La Fayette, de Grasse, Suffren, Latouche-Tréville, mais aussi Bougainville et Lapérouse.
Cette conférence sera suivie d’une dédicace de « Ces bateaux qui ont écrit l’histoire de la Marine » par l’amiral Guichard et de « Chesapeake - Quand la France sauva les États-Unis » par Dominique Le Brun.
Agrandir l'image : Couverture du livre "Chesapeake, quand la France sauva les États-Unis", avec en arrière-plan une illustration de bataille navale entre voiliers, fumée de canon et mer agitée.
Agrandir l'image : Couverture du livre "L'Histoire de la Marine", illustrée d'une composition de navires de guerre en mer sur fond bleu, du voilier ancien au bâtiment moderne.
Intervenants
Agrandir l'image : Portrait en gros plan de CA (2S) François Guichard portant une casquette d'officier de marine ornée d'insignes dorés, en discussion avec une personne au premier plan.
CA (2S) François Guichard
Après une première partie de carrière opérationnelle comme officier de Marine sur sous-marin, couronné par les commandements de la Glorieuse, du SNA Améthyste et du SNLE Le Terrible, l'amiral Guichard a poursuivi celle-ci avec une dominante capacitaire et financière jusqu'au poste de Commandant de la Marine en Nouvelle Aquitaine.
En parallèle, il a approfondi sa passion pour l'histoire et la littérature en devenant écrivain. Auteur de romans historiques, expert de l'histoire des sous-marins, il est aussi auteur de documentaire audiovisuel. Il est aujourd’hui amiral chargé de la fonction histoire de la Marine.
Agrandir l'image : Portrait en intérieur d'un homme d'une cinquantaine d'années, cheveux et barbe grisonnants courts, veste bleu marine sur chemise, souriant légèrement, fond sombre uni.
Dominique Le Brun
Journaliste et navigateur, reçu comme Ecrivain de Marine en 2018, Dominique Le Brun est un spécialiste du monde maritime auquel il a consacré de nombreux albums, essais et anthologies. Il est l’auteur d’une biographie de Bougainville (2014), de Vauban (2016), de Surcouf (2022) et d’Erik le Rouge (2025), mais également d’anthologies, de récits et de romans.
Informations pratiques
Samedi 5 septembre
17h
durée : 1h00
Musée national de la Marine
Palais de Chaillot, 17 place du Trocadéro 75 116 Paris
Auditorium Eric Tabarly
Gratuit sur réservation
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