Le parcours du Nautilus

Le parcours du Nautilus

Carte du parcours du Nautilus inspirée des cartes de Jules Verne

La carte du parcours

Reconstitution du parcours d’après les cartes publiés dans le roman

La découverte du Nautilus 6-7 novembre 1867

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Nous étions sur le dos d’un bateau sous-marin », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Nous étions étendus sur le dos d’une sorte de bateau sous-marin, qui présentait, autant que j’en pouvais juger, la forme d’un immense poisson d’acier. »   Arronax « Laissez-moi vous dire, monsieur le professeur, que

Le courant marin -8 novembre 1867

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Une fenêtre ouverte sur ces abîmes inexplorées», in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Trente sept degrés et quinze minutes de longitude à l’ouest du méridien de Paris, et par trente degrés et sept minutes de latitude nord, c’est-à-dire à trois cents milles environ des côtes du Japon.

Les forêts de l’île Crespo 17 novembre 1867

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Paysage sous-marin de l’île Crespo », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Nous étions étendus sur le dos d’une sorte de bateau sous-marin, qui présentait, autant que j’en pouvais juger, la forme d’un immense poisson d’acier. »   Arronax « Laissez-moi vous dire, monsieur le professeur, que vous ne regretterez

Sur les traces de La Pérouse 27 décembre 1867

Alphonse de Neuville (1835-1885), «  Je vis une liasse de papiers jaunis  », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 J’étais occupé à reconnaître sur le planisphère la route du Nautilus. Le capitaine s’approcha, posa un doigt sur un point de la carte, et prononça ce seul mot : Vanikoro.Ce nom fut magique.

Le détroit de Torrès – du 4 au 9 janvier 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Ces indigènes rodèrent près du Nautilus », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Le Nautilus se présenta donc à l’entrée du plus dangereux détroit du globe, de celui que les plus hardis navigateurs osent à peine franchir (…) et dans lequel, en 1840, les corvettes échouées de

Le royaume de corail 20 janvier 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Tous s’agenouillèrent dans l’attitude de la prière », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871  De véritables taillis pétrifiés et de longues travées d’une architecture fantaisiste s’ouvrirent devant nos pas (…) Enfin, après deux heures de marche, nous avions atteint une profondeur de trois cents mètres environ (…). C’était

Une perle de dix millions 29 janvier 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Je m’approchai de ce mollusque phénoménal », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Ile de Ceylan, golfe de Manaar « C’était une huître de dimensions extraordinaires, un tridacne gigantesque, un bénitier qui eût contenu un lac d’eau sainte (…) Je m’approchai de ce mollusque phénoménal (…). Là, entre les

Arabian tunnel – 11 février 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), «  Le capitaine Nemo prit la barre », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 A dix heures un quart, le  capitaine Nemo prit lui-même la barre. Une large galerie, noire et profonde, s’ouvrait devant nous. Le Nautilus s’y engouffra hardiment. C’étaient les eaux de la mer Rouge

Gibraltar -18 février 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Le fonds était encombré de sinistres épaves », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 J’observai que ces fonds méditerranéens étaient plus encombrés de ces sinistres épaves à mesure que le Nautilus se rapprochait du détroit de Gibraltar. (…). Je vis là de nombreuses carènes de fer, des

La baie de Vigo 19 février 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « De ces caisses s’échappaient des lingots », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871  Croyez-vous donc, monsieur, que ces richesses soient perdues, alors que c’est moi qui les ramasse ? Est-ce pour moi, selon vous, que je me donne la peine de recueillir ces trésors ? Qui vous dit que je

L’Atlantide – 20 février 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Là, sous mes yeux apparaissait une ville détruite », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871  Ainsi posé, ce volcan, comme un immense flambeau, éclairait la plaine inférieure jusqu’aux dernières limites de l’horizon. (…) En effet, là, sous mes yeux, ruinée, abîmée, jetée bas, apparaissait une ville détruite, ses

Les houillères sous-marines 21 février 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Le Nautilus flottait auprès d’une berge», in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 – Où sommes-nous ? dis-je. – Au centre même d’un volcan éteint, me répondit le capitaine, un volcan dont la mer a envahi l’intérieur à la suite de quelque convulsion du sol. Pendant que vous dormiez, monsieur

Les abysses – 13 mars 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « C’est l’épreuve positive que j’en donne ici », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Cependant par quatorze mille mètres, j’aperçus des pics noirâtres qui surgissaient au milieu des eaux. (…) Le Nautilus descendit plus bas encore, malgré les puissantes pressions qu’il subissait. Je sentais ses tôles trembler

Cachalots et baleines 14 mars 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), «  Le Nautilus tomba au milieu d’un troupeau de baleines. », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 – Eh bien ! monsieur, demanda le Canadien, ne pourrais-je leur donner la chasse, ne fût-ce que pour ne pas oublier mon ancien métier de harponneur ? – A quoi bon, répondit le capitaine

Le pôle Sud – 21 mars 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), «  Adieu, soleil !   » s’écria-t-il. », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 – Eh bien ! moi, capitaine Nemo, ce 21 mars 1868, j’ai atteint le pôle Sud sur le quatre-vingt-dixième degré, et je prends possession de cette partie du globe égale au sixième des continents reconnus.

L’attaque des poulpes 20 avril 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « C’était un calmar de dimensions colossales », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 J’allai vers le capitaine. Une curieuse collection de poulpes, dis-je, du ton dégagé que prendrait un amateur devant le cristal d’un aquarium.- En effet, monsieur le naturaliste, me répondit-il, et nous allons les combattre corps

Le Vengeur-1er juin 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), «  Le Vengeur ! », m’écriai-je », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 « Monsieur, c’est aujourd’hui le 13 prairial, le 1er juin 1868. Il y a soixante-quatorze ans, jour pour jour, à cette place même (…), ce navire, après un combat héroïque, démâté de ses trois mâts, l’eau dans

Le combat 2 juin 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « L’énorme vaisseau s’enfonçait lentement », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 « Cependant, la vitesse du Nautilus s’accrut sensiblement. C’était son élan qu’il prenait ainsi. Toute sa coque frémissait. Soudain, je poussai un cri. Un choc eut lieu, mais relativement léger. Je sentis la force pénétrante de

Le maelstrom fin juin 1868

Alphonse de Neuville (1835-1885), « Le canot lancé au milieu du tourbillon  », in Jules Verne, Vingt Mille Lieues sous les mers, 1871 Mais un mot, vingt fois répété, un mot terrible, me révéla la cause de cette agitation qui se propageait à bord du Nautilus. Ce n’était pas à nous que son équipage en voulait